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lundi, mai 16, 2022
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Cherté de la vie : Une alerte à l’endroit des autorités politiques !

Tout est devenu considérablement cher à Niamey ! Une réalité palpable et vérifiable avec peu d’effort et de volonté. Le panier de la ménagère est dans un état très critique ces dernières semaines à Niamey. Face à la hausse exponentielle des produits de première nécessité, joindre les deux bouts est devenu un vrai parcours de combattant pour nombre d’habitants de la capitale. La situation semble se pérenniser au détriment du bien-être des couches sociales défavorisées mais au profit intérêts mercantilistes qui se frottent les mains.

De 10.000 mille à 11.000 FCFA pour le sac de riz de 25kg, de 4.000 à 6.500 FCFA pour le bidon d’huile de 5 litres… Aujourd’hui même le prix de la salade est devenu inexplicablement très chère sachant que c’est la saison, où elle est jadis en abondance sur le marché. Une situation qui mérite l’attention des autorités nigériennes surtout que le Chef de l’État, Mohammed Bazoum a, lors de son investiture, promis aux nigériens un cadre de vie meilleur par son engagement pour leur bien-être des populations surtout les plus démunies. « Aujourd’hui que je suis à la tête d’un État réel, où il est question d’hommes et de femmes réels, en proie aux difficultés concrètes de la vie, mon devoir est d’agir de telle sorte que mes actes prennent en compte les intérêts du plus grand nombre. C’est précisément ici que je situe le sens de tout le combat que j’ai mené jusqu’à présent » martèle-il !

L’actualité réelle est que l’écrasante majorité de la population nigérienne vit les affres de cherté de la vie. L’urgence aujourd’hui est de porter un regard particulier sur la production locale et surtout sur la commercialisation des différents produits locaux ou importés. Car l’État est avant tout garant du bien-être des populations. Il est impératif que l’autorité de régularisation de ce secteur joue pleinement sa partition.

 

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