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Niger
mardi, octobre 4, 2022
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Avancée importante dans l’arsenal juridique encadrant la liberté d’expression et de presse au Niger.

L’arsenal juridique de la liberté de presse et d’expression au Niger est ainsi complété de la plus belle manière avec les modifications apportées hier en conseil des ministres à la loi relative à la cybercriminalité qui dépénalisent  les délits de diffamation et d’injure. Ces délits sont dorénavant sanctionnés par des amendes. 

En effet, la loi  n°2019-33 du 03 juillet 2019, portant  répression de la cybercriminalité au Niger avec les modifications ainsi apportées hier en conseil des ministres, supprime la peine  d’emprisonnement  encourue en cas de délits commis par un moyen  de communication électronique notamment l’injure et la diffamation.  

Cette loi vient s’harmoniser avec les dispositions de l’Ordonnance N° 2010-35 du 04 Juin 2010 portant régime de la liberté de presse qui a dépénalisé les  trois (3) délits les plus courants commis par la presse : l’injure, la diffamation et l’offense. Ce sont en effet, les trois (3) griefs les plus fréquents reprochés aux journalistes et aux journaux nigériens. C’est pour cela que conformément à une requête forte des journalistes, et de leurs organisations au sortir des Etats Généraux de la presse au Niger (29-31 mars 2010) de procéder à dépénaliser ces trois délits les plus couramment rencontrés, aux fins d’éviter aux journalistes d’aller en prison.

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En effet, la loi  n°2019-33 du 03 juillet 2019, portant  répression de la cybercriminalité au Niger avec les modifications ainsi apportées hier en conseil des ministres, supprime la peine  d’emprisonnement  encourue en cas de délits commis par un moyen  de communication électronique notamment l’injure et la diffamation.  

Cette loi vient s’harmoniser avec les dispositions de l’Ordonnance N° 2010-35 du 04 Juin 2010 portant régime de la liberté de presse qui a dépénalisé les  trois (3) délits les plus courants commis par la presse : l’injure, la diffamation et l’offense. Ce sont en effet, les trois (3) griefs les plus fréquents reprochés aux journalistes et aux journaux nigériens. C’est pour cela que conformément à une requête forte des journalistes, et de leurs organisations au sortir des Etats Généraux de la presse au Niger (29-31 mars 2010) de procéder à dépénaliser ces trois délits les plus couramment rencontrés, aux fins d’éviter aux journalistes d’aller en prison.

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