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SportsUne fiscaliste pas comme les autres !

Une fiscaliste pas comme les autres !

Nous vous emmenons à travers cet article à la découverte d’une fiscaliste hors pair. Elle se distingue par un talent exceptionnel qui lui a valu cet hommage. Rencontrez aujourd’hui Aichatou BOUKAR KOUNDOU.

« J’avais la conviction que j’allais gagner la médaille… »

Surnommée affectueusement ‘‘Docta’’, Aichatou est une sportive nigérienne de haut niveau. C’est une championne du tennis de table qu’elle pratique depuis une douzaine d’années. C’est aussi une brillante ancienne énarque qui a très bien su allier études et carrière sportive.

Agée aujourd’hui de vingt-trois (23) ans, Aichatou a connu la compétition très jeune. Elle a d’ailleurs remporté la médaille d’or dès sa première participation à la compétition nationale de tennis de table en 2012. Elle remporta ensuite la médaille de bronze aux VIIème jeux de la francophonie en 2013 ; elle était alors âgée de quatorze (14) ans.

Avec son mental de championne, cette talentueuse pongiste a remporté huit (8) coupes, douze (12) médailles d’or et une (1) médaille de bronze lors de compétitions d’envergures.

Un mental de championne

La pongiste nigérienne a toujours su trouver en elle-même le courage et la détermination pour vaincre ses adversaires. Elle a nourri tout le long de ses années de pratique les forces indispensables d’un champion :  la confiance en soi, le détachement du regard des autres, l’affirmation de soi, l’anticipation…

C’est ainsi qu’elle a toujours, et malgré les remarques et les critiques, gardé le moral haut pour aller toujours plus loin.

« Tout commence dans la tête. Je me dis toujours que je peux le faire et c’est comme cela que j’y arrive »

La championne est douée d’une qualité peu commune : la confiance en soi. C’est la force qui l’a toujours propulsée sur les podiums des compétitions. Elle s’est toujours fixés des objectifs élevés et les as atteints en dépit des obstacles. 

En plus de la confiance en soi, la préparation tant mentale que physique est un de ses secrets de réussite. La pongiste est convaincue que lorsque l’on croit en soi on peut atteindre les sommets.

Son rêve aujourd’hui est de remporter les prochains jeux de la francophonie avant de tirer sa révérence et se reconvertir en entraineuse.

« Le sport ce n’est pas seulement pour les hommes ! »

Ayant évolué dans un contexte social hiératique, Aichatou a orienté sa quête de succès afin de changer la perception du sport féminin dans une société conservatrice. Elle a ainsi prouvé que le sport ce n’est pas l’apanage des hommes. Ainsi, regards désapprobateurs, critiques, remarques n’ont pas eu raison de sa détermination.

« Tant que tu auras de bonnes notes, tu pourras jouer au tennis »

La condition fixée par ses parents pour pratiquer du sport de haut niveau est l’obtention de bonnes notes. Dès son âge, elle a réussi à trouver un équilibre entre ses études et sa passion. C’est ainsi, qu’elle a obtenu lors de son cursus universitaire la moyenne de 15/20 pour intégrer une formation supérieure réservée à l’élite. La moyenne requise était de 14/20.

L’organisation est son essence. Ayant commencé le sport à un jeune âge et le tennis de table en classe de 6ème elle a rapidement su acquérir de la discipline pour endurer la pression.

Pratiquant un sport de haut niveau, la championne nationale s’entraine quotidiennement avec une durée minimale de trois (3) heures en dépit de la charge de travail que nécessite sa formation universitaire.

« Je suis une ambassadrice du Niger »

Représenter le Niger lors des compétitions internationales de tennis de table est une mission pour Aichatou. Elle a d’ailleurs décliné l’offre d’intégrer une grande équipe nationale occidentale afin de porter le drapeau nigérien. Elle affirme n’avoir jamais regretté son choix.

Athlète de renom dans le milieu du tennis de table dans la sous-région et au-delà, Aichatou désire stimuler cette discipline au Niger. C’est pour cela qu’elle envisage d’organiser une grande compétition nationale afin de détecter les jeunes talents.

Dans le sport, comme dans la vie…

Ayant fait un parallélisme entre la pratique du sport et la vie en générale, Aichatou en est arrivée à la conclusion que l’on a toujours besoin d’un coach.

Il est en effet important d’avoir des repères et des conseils d’un guide pour vous garder sur le chemin comme elle l’a si bien obtenu de ses mentors.

Devant parfois financer elle-même sa participation aux compétitions internationales par manque de fonds de la fédération de tennis, Aichatou a été soutenue par plusieurs personnes.  A ce sujet la championne cite trois (3) mentors :

  • Son premier coach, M. OUSSEINI Ibrahim, actuellement Directeur Technique National de la Fédération Nigérienne de Tennis de Table, qui l’a initiée au tennis de table ;
  • Son second coach, M. Abdourahamane Soumaïla, entraîneur équipe nationale de tennis de table, qui lui a permis d’améliorer sa pratique et qui l’exhorte à participer aux compétitions internationales ;
  • Et l’ancien Premier Ministre, SE Brigi Rafini qui lui a toujours accordé sa disponibilité malgré son emploi et ses responsabilités.

Nous souhaitons que la réussite silencieuse de Aîcha soit une inspiration pour la jeune fille nigérienne.

Djibrilla Ibrahima

Expert fiscal

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