Instrument par excellence d’humiliation et de chantage contre l’Afrique et le peuple africain, la cour pénale internationale depuis sa création ne s’occupe que des problèmes africains, pendant que des génocidaires et autres tortionnaires comme Netanyahou , continuent allègrement de bafouer le droit international.
Face à ce deux poids deux mesures, les pays membres de l’AES décident de claquer la porte de cette organisation fantoche.
Le Burkina Faso, le Mali et le Niger, réunis au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), ont annoncé lundi dernier leur retrait immédiat du Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI), dénonçant une juridiction devenue, «un instrument de répression néocoloniale aux mains de l’impérialisme».
L’annonce a été faite lundi soir sur la télévision publique burkinabè par le porte-parole du gouvernement burkinabè Gilbert Pingdwendé Ouédraogo qui a lu un communiqué conjoint.
La Cour pénale internationale a fait preuve de « justice sélective », incapable de juger des crimes graves tout en s’acharnant sur certains acteurs en dehors du « cercle fermé des bénéficiaires de l’impunité internationale », a déclaré le ministre.
Selon Gilbert Pingdwendé Ouédraogo, l’AES va privilégier désormais des mécanismes endogènes pour la paix, la justice et la protection des droits humains, en conformité avec ses valeurs sociétales.
La confédération réaffirme toutefois sa disponibilité à coopérer dans d’autres cadres appropriés, tout en remerciant l’ONU et les États membres pour leur soutien.
En rappel, le Burkina Faso, le Mali et le Niger avaient respectivement ratifié le Statut de Rome de la CPI en 2004, en 2000 et en 2002.
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