La confédération de l’AES dispose depuis quelques temps d’une force armée coalisées pour combattre le terrorisme et leurs suppôts.
Dans un contexte marqué par la montée des menaces terroristes au Sahel, le ministre nigérien de la Défense, le général d’armée Salifou Mody, a effectué une visite au poste de commandement de la Force Unifiée de l’Alliance des États du Sahel (FU-AES) pour constater les progrès réalisés dans l’opérationnalisation de cette structure militaire conjointe, rapporte l’agence africaine de presse.
Le ministre d’État nigérien de la Défense nationale, le général Salifou Mody, s’est rendu mardi au poste de commandement de la Force Unifiée de l’Alliance des États du Sahel (FU-AES) afin de suivre l’évolution de cette structure militaire conjointe.
Entouré du chef d’État-Major des Armées adjoint, des chefs d’État-Major de l’Armée de Terre et de l’Armée de l’Air ainsi que de plusieurs hauts gradés, le ministre a assisté à un exposé détaillé sur les étapes franchies depuis le lancement progressif de la force fin juillet.
Le colonel Éric Dabiré, chef de l’État-Major Intégré de la FU-AES, a estimé que cette visite illustrait l’« attention et le soutien constant » des autorités nigériennes à l’égard de cette mission commune. Il a rappelé que la création de cette force s’inscrivait dans la dynamique impulsée par les dirigeants de l’Alliance des États du Sahel.
Le responsable militaire a mis en avant l’appui fourni par Niamey, qualifié de « sans faille », qui a permis d’accélérer la mise en place et l’opérationnalisation de la Force unifiée. Il a insisté sur le travail en cours, allant de l’élaboration des textes de base à l’harmonisation des procédures opérationnelles, en passant par l’installation d’outils de coordination. Ces efforts visent à donner à la FU-AES « un cadre solide et cohérent » capable de soutenir ses actions sur la durée.
Le colonel Dabiré a assuré que les avancées étaient tangibles et que le personnel de l’État-Major Intégré demeurait pleinement engagé pour atteindre les objectifs fixés.
À l’issue du briefing, le général Salifou Mody a donné des instructions destinées à améliorer la coordination des opérations de la force et à accroître son efficacité face aux menaces sécuritaires.
Cette visite s’inscrit dans un contexte où le Niger, le Mali et le Burkina Faso intensifient leur coopération militaire au sein de l’AES, alliance née en septembre 2023 et érigée en Confédération en juillet 2024 afin de faire front commun contre la menace terroriste dans la région sahélienne.
Par ailleurs, le porte-parole du FLA, dans une intervention sur TV5, affirme avoir établi des contacts avec les Ukrainiens, collaborer avec Paris, et même avoir combattu aux côtés d’Al-Qaïda au Maghreb à Tinzawatine. Ce faisant, il confirme de facto les accusations formulées par les autorités maliennes à l’encontre de la France et de l’Ukraine.
Cela dit, il n’a pas entièrement tort lorsqu’il dénonce le refus de l’État malien de dialoguer avec son mouvement. En réalité, les autorités ont tenté le dialogue entre 2015 et 2023, sans aucun impact réel sur la situation sécuritaire. Depuis le 14 novembre 2023, leur poids politique et militaire ne justifie plus aucune négociation. Ces pourparlers ont englouti des milliards du Trésor public pour maintenir une présence symbolique à Kidal, sous pression constante, sans résultat tangible ni en matière de développement, ni dans la quête de souveraineté, encore moins sur le plan sécuritaire.
Oui au dialogue, mais discuter sans stratégie, sans garanties, et sans retour concret, c’est dilapider les ressources d’un État déjà fragilisé par les illusions de l’accord de paix d’Alger.
Quant à leur prétendue présence sur le terrain, il exagère : leurs éléments militaires sont cantonnés aux frontières mauritanienne et algérienne. Ailleurs, leur activité se limite à des groupes WhatsApp et à des associations virtuelles. Sur le terrain, leur influence est timide, presque fantomatique.
Enfin, concernant sa présence à Paris, il est hébergé et entretenu par la DGSE française, qui soutient activement tous ceux qui s’opposent à la dynamique de l’AES, qu’ils soient militaires ou politiques.
La France qui est actuellement avec l’Algérie les grands parrains du terrorisme au Sahel.
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