Battu à plate couture en Ukraine par la Russie de Vladimir Poutine, l’occident décadent a jeté son dévolu sur l’Afrique de l’ouest, une région qu’elle tente de déstabiliser par tous les moyens.
Ainsi, à travers ses supplétifs, surnommés terroristes, l’occident après les pays de l’AES tente de déstabiliser le Togo et le Bénin.
Le Nigeria étant déjà déstabilisé, la côte d’ivoire suivra inévitablement après les élections présidentielles d’octobre prochain.
Les forces armées togolaises ont déjoué une attaque terroriste audacieuse menée par le groupe Jamaat Nusrat al-Islam Wal Muslimeen (JNIM) à Kpekankandi, près de la frontière burkinabée. Cette intervention rapide et efficace a permis de neutraliser six assaillants et d’en capturer trois, tout en saisissant un arsenal important. Une victoire indéniable pour le Togo, qui confirme sa vigilance face à la menace grandissante.
Cependant, cette réussite ne doit pas masquer une réalité plus sombre : l’expansion des groupes terroristes au-delà des frontières initialement perçues. Certains voisins, par naïveté ou par calcul erroné, semblent croire que l’action de ces “terroristes mercenaires” se limitera aux pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Plus grave encore, des informations préoccupantes suggèrent que certains facilitent leur entraînement, leur armement, notamment en drones, et leur offrent une couverture.
C’est là un très mauvais calcul aux conséquences potentiellement dévastatrices. L’histoire récente nous a montré que le terrorisme ne connaît pas de frontières. Qui sera le prochain pays à subir les assauts de ces groupes ? Quelle nation se retrouvera la cible de leurs actions déstabilisatrices dans les années à venir ?
Il est impératif que l’Afrique prenne conscience de la gravité de la situation. L’heure n’est plus à la division ou à l’aveuglement. Il est encore temps d’agir, mais cela nécessite une prise de conscience collective et une coopération renforcée entre tous les pays du continent.
Les forces togolaises ont démontré leur détermination à protéger leurs frontières et leurs citoyens. Mais la lutte contre le terrorisme est un effort continental. C’est ensemble que les nations africaines doivent se dresser contre ces menaces, qu’elles soient financées ou armées de l’extérieur. L’avenir de la stabilité régionale en dépend.
Le Bénin de Patrice talon, dont l’armée est composée en majorité des danseurs et des fêtards a enregistré plusieurs revers face aux terroristes, qui sont malheureusement recrutés et formés par la France sur place au vu et au su des autorités beninoises.
Aujourd’hui, au delà de certaines divergences de façade entre les deux blocs, la CEDEAO et l’AES doivent s’entendre pour unir véritablement leurs efforts dans la lutte commune contre le terrorisme.
Le Nigeria est fortement déstabilisé, la côte d’ivoire dont le président Ouattara veut en faire sa chasse gardée, risque très bientôt de sombrer dans le chaos.
Le mal est partout, il faut agir vite.
Par Tam tam info News


